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	<title>Commentaires pour ingénieur du symbolique</title>
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	<description>Samuel Zarka</description>
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		<title>Commentaires sur Synthèse sur la relation art &#8211; beau &#8211; politique par mikael EON</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/8697/comment-page-1#comment-2384</link>
		<dc:creator>mikael EON</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 14:22:11 +0000</pubDate>
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		<description>Voici un petit texte que j&#039;ai déjà posté sur d&#039;autres blogs qui fut rédigé en introduction à un site de présentation d&#039;artistes (disparu: PROPICTURA).
Ma définition peut sembler sommaire. Elle ne fait aucune référence au &quot;beau&quot;.Je vous livre donc cette réflexion de béotien.

Si nous décidons de prendre le parti de la peinture nous devrons convenir que peindre n’est pas discourir, peindre c’est faire, c’est savoir faire. Peindre c’est créer du sens et des sensations. Peindre c’est traduire le réel, celui du vécu de l’artiste forcément, celui du monde où il vit forcément. La peinture comme pensée, comme création, comme traduction (synonymes), pose des objets visuels dont la valeur peut être reconnue en tout temps et en tout lieu.

Nous revendiquerons ce qui de tout temps a défini l’artiste, et ce qui hiérarchise les artistes entre eux 

Le métier

La volonté de transcender le réel

L’insertion de la création dans son temps et dans l’intemporel

Nous exclurons ceux qui miment ou dévoient l’art, qui érigent des bribes en totalité par :

 L’absence de savoir faire
 La négation de la transcendance
 L’absence de dimension rhétorique.

 Le métier :

C’est l’acquisition d’un savoir faire, la maîtrise d’une ou plusieurs techniques , l’affirmation d’un style. Aucun savoir faire, aucune technique, aucun style ne surgit ex nihilo. Le métier c’est la trace de l’expérience des autres dans l’épreuve de son expérience propre.

Le métier de l’un et le métier de l’autre n’ont pas la même qualité. L’apprentissage, le travail qu’implique l’acquisition d’une technique lui confère une valeur.

Il n’y a peut être pas de progrès en art mais il y a filiation toujours. La création considérée comme devant obligatoirement nier le passé aboutit inéluctablement à des impasses, si, à l’antithèse, ne succède pas la synthèse ou l’affirmation d’une autre forme. De négation en négation la matière, la forme la couleur, les techniques et les styles, disparaissent jusqu’à ce que ne soit conservé que le concept. Tout art est en soi conceptuel. L’art conceptuel est la dernière épuration de l’art, où l’art a disparu au bénéfice du discours sur l’art.

La transcendance et sa négation :

L’art transcende le réel, ne s’en voulant jamais la représentation ni l’illustration, se posant en interrogation ou interprétation. L’art est avant tout traduction, c’est à dire pensée, réel qui devient en devenant signe, langage, dépassement, l’art est création d’avenir, jamais recréation. Il est synthèse ou dépassement, non démembrement. Que cette transcendance se colore selon la culture et l’époque de magie de religion d’idéologie profane ou sacrée, qu’elle soit créatrice d’émotion, de sentiment, est affaire de lieu d’homme et de temps. L’essentiel est l’émergence d’une nouvelle réalité, d’une œuvre.

Un art qui s’auto-complaît dans la mise en scène ou la dialectisation de sa dirilection, n’est plus un art mais une perversion idiosyncratique de l’art, une autophagie, un cercle vicieux, une tautologie, un onanisme entropique.

La peinture est par essence rhétorique

Tout mode d’expression n’est pas art. Par art nous entendons &quot; grand art &quot;, par opposition aux arts mineurs qui tiennent plus de l’artisanat ou de la production populaire, de la décoration ou des techniques de communication, du merchandising, du design, ou de la publicité. L’art, le &quot; grand art &quot;, n’a pas de fonction utilitaire. L’art a une fonction rhétorique. Cette fonction peut opérer dans le registre des idées, des sentiments, des sensations, mais essentiellement à un niveau que nous pourrions qualifier de proto-conceptuel, où jouent des archétypes universels. L’apprentissage du regard, la &quot; culture &quot;, est ce qui permet de reconnaître dans la traduction que constitue chaque œuvre particulière, la phrase universelle que l’artiste a voulu prononcer.

Le parti pris peinture, c’est le parti pris d’un art où, sur quelque support que ce soit, par des formes, des couleurs, des matières, l’artiste, manifestant un style et une technique affirmés, donne en une œuvre intemporelle, un fragment de sa traduction du monde.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voici un petit texte que j&#8217;ai déjà posté sur d&#8217;autres blogs qui fut rédigé en introduction à un site de présentation d&#8217;artistes (disparu: PROPICTURA).<br />
Ma définition peut sembler sommaire. Elle ne fait aucune référence au &laquo;&nbsp;beau&nbsp;&raquo;.Je vous livre donc cette réflexion de béotien.</p>
<p>Si nous décidons de prendre le parti de la peinture nous devrons convenir que peindre n’est pas discourir, peindre c’est faire, c’est savoir faire. Peindre c’est créer du sens et des sensations. Peindre c’est traduire le réel, celui du vécu de l’artiste forcément, celui du monde où il vit forcément. La peinture comme pensée, comme création, comme traduction (synonymes), pose des objets visuels dont la valeur peut être reconnue en tout temps et en tout lieu.</p>
<p>Nous revendiquerons ce qui de tout temps a défini l’artiste, et ce qui hiérarchise les artistes entre eux </p>
<p>Le métier</p>
<p>La volonté de transcender le réel</p>
<p>L’insertion de la création dans son temps et dans l’intemporel</p>
<p>Nous exclurons ceux qui miment ou dévoient l’art, qui érigent des bribes en totalité par :</p>
<p> L’absence de savoir faire<br />
 La négation de la transcendance<br />
 L’absence de dimension rhétorique.</p>
<p> Le métier :</p>
<p>C’est l’acquisition d’un savoir faire, la maîtrise d’une ou plusieurs techniques , l’affirmation d’un style. Aucun savoir faire, aucune technique, aucun style ne surgit ex nihilo. Le métier c’est la trace de l’expérience des autres dans l’épreuve de son expérience propre.</p>
<p>Le métier de l’un et le métier de l’autre n’ont pas la même qualité. L’apprentissage, le travail qu’implique l’acquisition d’une technique lui confère une valeur.</p>
<p>Il n’y a peut être pas de progrès en art mais il y a filiation toujours. La création considérée comme devant obligatoirement nier le passé aboutit inéluctablement à des impasses, si, à l’antithèse, ne succède pas la synthèse ou l’affirmation d’une autre forme. De négation en négation la matière, la forme la couleur, les techniques et les styles, disparaissent jusqu’à ce que ne soit conservé que le concept. Tout art est en soi conceptuel. L’art conceptuel est la dernière épuration de l’art, où l’art a disparu au bénéfice du discours sur l’art.</p>
<p>La transcendance et sa négation :</p>
<p>L’art transcende le réel, ne s’en voulant jamais la représentation ni l’illustration, se posant en interrogation ou interprétation. L’art est avant tout traduction, c’est à dire pensée, réel qui devient en devenant signe, langage, dépassement, l’art est création d’avenir, jamais recréation. Il est synthèse ou dépassement, non démembrement. Que cette transcendance se colore selon la culture et l’époque de magie de religion d’idéologie profane ou sacrée, qu’elle soit créatrice d’émotion, de sentiment, est affaire de lieu d’homme et de temps. L’essentiel est l’émergence d’une nouvelle réalité, d’une œuvre.</p>
<p>Un art qui s’auto-complaît dans la mise en scène ou la dialectisation de sa dirilection, n’est plus un art mais une perversion idiosyncratique de l’art, une autophagie, un cercle vicieux, une tautologie, un onanisme entropique.</p>
<p>La peinture est par essence rhétorique</p>
<p>Tout mode d’expression n’est pas art. Par art nous entendons &nbsp;&raquo; grand art &laquo;&nbsp;, par opposition aux arts mineurs qui tiennent plus de l’artisanat ou de la production populaire, de la décoration ou des techniques de communication, du merchandising, du design, ou de la publicité. L’art, le &nbsp;&raquo; grand art &laquo;&nbsp;, n’a pas de fonction utilitaire. L’art a une fonction rhétorique. Cette fonction peut opérer dans le registre des idées, des sentiments, des sensations, mais essentiellement à un niveau que nous pourrions qualifier de proto-conceptuel, où jouent des archétypes universels. L’apprentissage du regard, la &nbsp;&raquo; culture &laquo;&nbsp;, est ce qui permet de reconnaître dans la traduction que constitue chaque œuvre particulière, la phrase universelle que l’artiste a voulu prononcer.</p>
<p>Le parti pris peinture, c’est le parti pris d’un art où, sur quelque support que ce soit, par des formes, des couleurs, des matières, l’artiste, manifestant un style et une technique affirmés, donne en une œuvre intemporelle, un fragment de sa traduction du monde.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Quizz philosophique : comment passe-t-on du freudo-marxisme des années 1970 au spino-marxisme des années 2000? par Pedrolito</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/10249/comment-page-1#comment-2163</link>
		<dc:creator>Pedrolito</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 15:10:26 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour, j&#039;ai entendu parler de la prochaine publication d&#039;articles de Monsieur Christian riochet : qu&#039;en est-il ? j&#039;attends avec impatience de pouvoir lire ses derniers travaux. J&#039;espère pouvoir très vite découvrir la teneur de ce travail.
Bien à vous,
Pedrolito</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, j&#8217;ai entendu parler de la prochaine publication d&#8217;articles de Monsieur Christian riochet : qu&#8217;en est-il ? j&#8217;attends avec impatience de pouvoir lire ses derniers travaux. J&#8217;espère pouvoir très vite découvrir la teneur de ce travail.<br />
Bien à vous,<br />
Pedrolito</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur C&#8217;est quoi l&#8217;esthétique ? Réponse avec Kant et Hegel par Samuel ZARKA</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/5247/comment-page-1#comment-1986</link>
		<dc:creator>Samuel ZARKA</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Oct 2011 12:01:43 +0000</pubDate>
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		<description>Ce qui manque le plus dans une démarche de recherche indépendante, c&#039;est la discussion académique. Merci de cette remarque.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce qui manque le plus dans une démarche de recherche indépendante, c&#8217;est la discussion académique. Merci de cette remarque.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur C&#8217;est quoi l&#8217;esthétique ? Réponse avec Kant et Hegel par Augustin</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/5247/comment-page-1#comment-1985</link>
		<dc:creator>Augustin</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Oct 2011 11:29:53 +0000</pubDate>
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		<description>http://www.idixa.net/Pixa/pagixa-0602121103.html

&quot;Le terme de symbole est introuvable dans Kant&quot;... Il s&#039;agirait peut-être de lire la CFJ...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.idixa.net/Pixa/pagixa-0602121103.html" rel="nofollow">http://www.idixa.net/Pixa/pagixa-0602121103.html</a></p>
<p>&laquo;&nbsp;Le terme de symbole est introuvable dans Kant&nbsp;&raquo;&#8230; Il s&#8217;agirait peut-être de lire la CFJ&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Synthèse sur la relation art &#8211; beau &#8211; politique par Ingénierie du Symbolique</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/8697/comment-page-1#comment-1779</link>
		<dc:creator>Ingénierie du Symbolique</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Jul 2011 13:12:09 +0000</pubDate>
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		<description>Un ajout sur la relation entre beauté, politique et moralité. 

Il ne s&#039;agit pas ici de mettre en question la séparation entre art et morale préconisée par Baudelaire. Au contraire, faire de l&#039; &quot;art moral&quot; ou &quot;éthique&quot; (comme Marina Abramovic selon laquelle &quot;art without ethic is cosmetic&quot;) est, du point de vue de l&#039;art moderne, une ornière. La morale prend alors le dessus, et c&#039;est le catéchisme. 

Mais précisément, cette séparation baudelairienne est fondée sur un mensonge moral constaté, contextuel : celui de la Restauration, du Second Empire, du mensonge institutionnel. Alors, dans les Fleurs du Mal, l&#039;esthétique tend vers une vérité morale supérieure — on pourrait dire un &quot;droit au vrai&quot;, dont Baudelaire ne trouve le reflet que par l&#039;art (des artistes qu&#039;il aime, et le sien)

Cette tendance moralement supérieure à l&#039;extrêmité de la démarche de Baudelaire, ce dernier s&#039;y implique par le biais d&#039;une dialectique interne aux Fleurs, dialectique en relation avec le climat politico-social de l&#039;époque. Je ne vais pas l&#039;exposer ici pour l&#039;heure, ce serait trop long. Mais j&#039;ai cette démonstration dans mes papiers, je la publierai un de ces jours. 

Bref, il y a une systématique des moments du beau, du bien, et il faudrait ajouter du vrai, qui traverse, transcende et réunit leur séparation préalable et formelle.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un ajout sur la relation entre beauté, politique et moralité. </p>
<p>Il ne s&#8217;agit pas ici de mettre en question la séparation entre art et morale préconisée par Baudelaire. Au contraire, faire de l&#8217; &laquo;&nbsp;art moral&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;éthique&nbsp;&raquo; (comme Marina Abramovic selon laquelle &laquo;&nbsp;art without ethic is cosmetic&nbsp;&raquo;) est, du point de vue de l&#8217;art moderne, une ornière. La morale prend alors le dessus, et c&#8217;est le catéchisme. </p>
<p>Mais précisément, cette séparation baudelairienne est fondée sur un mensonge moral constaté, contextuel : celui de la Restauration, du Second Empire, du mensonge institutionnel. Alors, dans les Fleurs du Mal, l&#8217;esthétique tend vers une vérité morale supérieure — on pourrait dire un &laquo;&nbsp;droit au vrai&nbsp;&raquo;, dont Baudelaire ne trouve le reflet que par l&#8217;art (des artistes qu&#8217;il aime, et le sien)</p>
<p>Cette tendance moralement supérieure à l&#8217;extrêmité de la démarche de Baudelaire, ce dernier s&#8217;y implique par le biais d&#8217;une dialectique interne aux Fleurs, dialectique en relation avec le climat politico-social de l&#8217;époque. Je ne vais pas l&#8217;exposer ici pour l&#8217;heure, ce serait trop long. Mais j&#8217;ai cette démonstration dans mes papiers, je la publierai un de ces jours. </p>
<p>Bref, il y a une systématique des moments du beau, du bien, et il faudrait ajouter du vrai, qui traverse, transcende et réunit leur séparation préalable et formelle.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Synthèse sur la relation art &#8211; beau &#8211; politique par Ingénierie du Symbolique</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/8697/comment-page-1#comment-1778</link>
		<dc:creator>Ingénierie du Symbolique</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Jul 2011 10:19:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ingenieurdusymbolique.fr/?p=8697#comment-1778</guid>
		<description>Hello, 

Merci de cette réponse, 

Dans le 3e cas, le plaisir ressenti n’est pas seulement moral, il est politique. C&#039;est un plaisir politique, qui est lié à un fait de justice, donc à un ordre symbolique. 

La chute de Ben Ali est belle dans les termes posés par la première définition du beau déduite ci-dessus — adéquation de la surface et du contenu d’un objet (ou d’une chose) en fonction d’une appréciation tierce. 

Pour la relation beau/bien, il faut voir cela dans des relations tendancielles. Avec la chute de Ben Ali, il y a relation de convergence. Cela ne mène pas à dire que le beau et le bien, ou le beau et la morale sont la même chose, me semble-t-il (je vérifierai tout de même). En revanche, cela permet d&#039;envisager le beau dans son contenu, et pas seulement comme surface. 

Le beau et la politique trouveraient leur point de jonction dans la réalisation de l&#039;Idée hégélienne, qui est, plutôt que dans le devoir-être kantien.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Hello, </p>
<p>Merci de cette réponse, </p>
<p>Dans le 3e cas, le plaisir ressenti n’est pas seulement moral, il est politique. C&#8217;est un plaisir politique, qui est lié à un fait de justice, donc à un ordre symbolique. </p>
<p>La chute de Ben Ali est belle dans les termes posés par la première définition du beau déduite ci-dessus — adéquation de la surface et du contenu d’un objet (ou d’une chose) en fonction d’une appréciation tierce. </p>
<p>Pour la relation beau/bien, il faut voir cela dans des relations tendancielles. Avec la chute de Ben Ali, il y a relation de convergence. Cela ne mène pas à dire que le beau et le bien, ou le beau et la morale sont la même chose, me semble-t-il (je vérifierai tout de même). En revanche, cela permet d&#8217;envisager le beau dans son contenu, et pas seulement comme surface. </p>
<p>Le beau et la politique trouveraient leur point de jonction dans la réalisation de l&#8217;Idée hégélienne, qui est, plutôt que dans le devoir-être kantien.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Synthèse sur la relation art &#8211; beau &#8211; politique par Mireille</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/8697/comment-page-1#comment-1777</link>
		<dc:creator>Mireille</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Jul 2011 10:07:48 +0000</pubDate>
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		<description>Merci pour ce très beau papier, héroïque dans son entreprise !
Je vous propose un complément toutefois, en espérant qu&#039;il vous sera utile. En effet, si j&#039;ai bien compris, vous mettez ici sur le même plan, du point de vue du beau comme expérience : 
- Regarder un coucher de soleil (le beau dans la nature)
- Écouter la 9e symphonie de Malher (le beau dans l&#039;art)
- Produire la chute du régime de Ben Ali en Tunisie (le beau dans (?) - ce qui n&#039;est ni de l&#039;art, ni de la nature)
Je me demande si, dans le 3e cas, le plaisir ressenti n&#039;est pas plus de l&#039;ordre du plaisir moral qu&#039;esthétique ? - Ce plaisir pouvant avoir une dimension universelle par les valeurs fondamentales qu&#039;il réactive ... 
&gt;&gt; On retrouve ici les problématiques du système kantien, autant que les préoccupations platoniciennes : quelles relations s&#039;établissent alors entre le beau et le bien ? (le &quot;καλὸς κἀγαθός&quot;)

Le beau n&#039;est pas la morale, même s&#039;il y a une certaine beauté de l&#039;action morale, qui fait vibrer notre sentiment de la justice et de l&#039;universel.
La politique n&#039;est pas la morale non plus, même si sa relation doit être envisagée étroitement.
Le beau et la politique trouveraient-ils leur point de jonction dans le bien universel de l&#039;impératif kantien ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour ce très beau papier, héroïque dans son entreprise !<br />
Je vous propose un complément toutefois, en espérant qu&#8217;il vous sera utile. En effet, si j&#8217;ai bien compris, vous mettez ici sur le même plan, du point de vue du beau comme expérience :<br />
- Regarder un coucher de soleil (le beau dans la nature)<br />
- Écouter la 9e symphonie de Malher (le beau dans l&#8217;art)<br />
- Produire la chute du régime de Ben Ali en Tunisie (le beau dans (?) &#8211; ce qui n&#8217;est ni de l&#8217;art, ni de la nature)<br />
Je me demande si, dans le 3e cas, le plaisir ressenti n&#8217;est pas plus de l&#8217;ordre du plaisir moral qu&#8217;esthétique ? &#8211; Ce plaisir pouvant avoir une dimension universelle par les valeurs fondamentales qu&#8217;il réactive &#8230;<br />
&gt;&gt; On retrouve ici les problématiques du système kantien, autant que les préoccupations platoniciennes : quelles relations s&#8217;établissent alors entre le beau et le bien ? (le &laquo;&nbsp;καλὸς κἀγαθός&nbsp;&raquo;)</p>
<p>Le beau n&#8217;est pas la morale, même s&#8217;il y a une certaine beauté de l&#8217;action morale, qui fait vibrer notre sentiment de la justice et de l&#8217;universel.<br />
La politique n&#8217;est pas la morale non plus, même si sa relation doit être envisagée étroitement.<br />
Le beau et la politique trouveraient-ils leur point de jonction dans le bien universel de l&#8217;impératif kantien ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Agamemnon à la Comédie Française par Ingénierie du Symbolique</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/8504/comment-page-1#comment-1761</link>
		<dc:creator>Ingénierie du Symbolique</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Jun 2011 20:59:41 +0000</pubDate>
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		<description>Ce qui nous ramène à la question du sens de la présentation d&#039;une telle tragédie à nous, public d&#039;aujourd&#039;hui, non que ce soit vain, mais sans doute objet d&#039;une interrogation poussant ailleurs que sur les cordes vocales. Isn&#039;t it?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce qui nous ramène à la question du sens de la présentation d&#8217;une telle tragédie à nous, public d&#8217;aujourd&#8217;hui, non que ce soit vain, mais sans doute objet d&#8217;une interrogation poussant ailleurs que sur les cordes vocales. Isn&#8217;t it?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Agamemnon à la Comédie Française par Thomas</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/8504/comment-page-1#comment-1760</link>
		<dc:creator>Thomas</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jun 2011 21:28:18 +0000</pubDate>
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		<description>Oui une pièce en effet peut-être dite trop vite, un texte aussi, comparé à Eschyle, chargé en allusions littéraires, pour un public romain sans doute très féru de culture grecque.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oui une pièce en effet peut-être dite trop vite, un texte aussi, comparé à Eschyle, chargé en allusions littéraires, pour un public romain sans doute très féru de culture grecque.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Critique anticipée : pourquoi je ne vais pas au Salon de Montrouge par Vence</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/8379/comment-page-1#comment-1661</link>
		<dc:creator>Vence</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 May 2011 20:21:05 +0000</pubDate>
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		<description>Vous pouvez trouver un article sur le salon de Montrouge 2011 sur http://blog.paris3e.fr/post/Salon-Montrouge-Alexia-Bretaudeau-Joao-Vilhena-Carine-Brancowitz-Tarik-Essalhi-Samuel-Gelas-Mathilde-Guillemot-Geraud-Soulhiol</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous pouvez trouver un article sur le salon de Montrouge 2011 sur <a href="http://blog.paris3e.fr/post/Salon-Montrouge-Alexia-Bretaudeau-Joao-Vilhena-Carine-Brancowitz-Tarik-Essalhi-Samuel-Gelas-Mathilde-Guillemot-Geraud-Soulhiol" rel="nofollow">http://blog.paris3e.fr/post/Salon-Montrouge-Alexia-Bretaudeau-Joao-Vilhena-Carine-Brancowitz-Tarik-Essalhi-Samuel-Gelas-Mathilde-Guillemot-Geraud-Soulhiol</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur &#171;&#160;Petits mouchoirs&#160;&#187; et douleur mentale par venard</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/5623/comment-page-1#comment-1535</link>
		<dc:creator>venard</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 May 2011 18:11:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ingenieurdusymbolique.fr/?p=5623#comment-1535</guid>
		<description>Bonjour,
Qu&#039;est-ce que c&#039;est que ce jargon intello ? Ce film a déjà le mérite des prises de vues du CAP fERRET. Il pose la question de l&#039;amitié et surtout de la solitude que nous devons tous apprivoiser car au final on meurt seul.Et cela peutnous tomber dessus à tout moment sans qu&#039;on l&#039;ait cherché. il aborde l’égoïsme mais également le fait que la vie prime. J&#039;ai traversé des épreuves et ce film que j&#039;ai vu 2 fois m&#039;a touchée et questionnée. par contre les crises existentielles nombrilistes des post trentenaires m&#039;ont parues superficielles
Ciao
Frédérique</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Qu&#8217;est-ce que c&#8217;est que ce jargon intello ? Ce film a déjà le mérite des prises de vues du CAP fERRET. Il pose la question de l&#8217;amitié et surtout de la solitude que nous devons tous apprivoiser car au final on meurt seul.Et cela peutnous tomber dessus à tout moment sans qu&#8217;on l&#8217;ait cherché. il aborde l’égoïsme mais également le fait que la vie prime. J&#8217;ai traversé des épreuves et ce film que j&#8217;ai vu 2 fois m&#8217;a touchée et questionnée. par contre les crises existentielles nombrilistes des post trentenaires m&#8217;ont parues superficielles<br />
Ciao<br />
Frédérique</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Pourquoi les épées portent-elles des noms? par Jimi</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/8058/comment-page-1#comment-1514</link>
		<dc:creator>Jimi</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 22:25:45 +0000</pubDate>
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		<description>Symbole phallique, instrument de gloire militaire, les épées étaient fabriquées artisanalement et pouvaient avoir une identité propre... Excalibur, Durandal, elles ont joué leur rôle dans la chanson de geste au même titre qu&#039;un personnage de roman...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Symbole phallique, instrument de gloire militaire, les épées étaient fabriquées artisanalement et pouvaient avoir une identité propre&#8230; Excalibur, Durandal, elles ont joué leur rôle dans la chanson de geste au même titre qu&#8217;un personnage de roman&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Pourquoi les épées portent-elles des noms? par Martine</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/8058/comment-page-1#comment-1513</link>
		<dc:creator>Martine</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 11:51:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ingenieurdusymbolique.fr/?p=8058#comment-1513</guid>
		<description>Bonjour Monsieur, 

Merci pour votre article, cette exposition a en effet l&#039;air tout à fait passionnante.
De façon tout à fait inhabituelle, l&#039;interprétation symbolique qu&#039;elle propose semble aller à l&#039;encontre des analyses freudiennes de la symbolique de l&#039;épée, considérée par la psychanalyse comme substitut (exhibition ?) phallique par excellence (cf. Freud, Sur le rêve) ! 
Deux niveaux d&#039;analyse du symbolique. Ambiguïtés troubles de l&#039;épée ...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Monsieur, </p>
<p>Merci pour votre article, cette exposition a en effet l&#8217;air tout à fait passionnante.<br />
De façon tout à fait inhabituelle, l&#8217;interprétation symbolique qu&#8217;elle propose semble aller à l&#8217;encontre des analyses freudiennes de la symbolique de l&#8217;épée, considérée par la psychanalyse comme substitut (exhibition ?) phallique par excellence (cf. Freud, Sur le rêve) !<br />
Deux niveaux d&#8217;analyse du symbolique. Ambiguïtés troubles de l&#8217;épée &#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur ART CONTEMPORAIN : LE CONCEPT @ LA G A L E R I E par ingenieur du symbolique</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/7742/comment-page-1#comment-1499</link>
		<dc:creator>ingenieur du symbolique</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Apr 2011 10:06:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ingenieurdusymbolique.fr/?p=7742#comment-1499</guid>
		<description>Lors de la discussion qui a suivi la présentation du livre, une personne de l&#039;assistance à évoqué son expérience, dans un musée madrilène, du parcours d&#039;un accrochage montrant dans leur succession la continuité d&#039;œuvres de l&#039;art moderne-contemporain. Pour moi, c&#039;était plaisant à se représenter. Pendant qu&#039;il en parlait, j&#039;imaginais de développer la continuité d&#039;un même esprit d&#039;une œuvre à l&#039;autre, à travers les travaux de différentes personnes et artistes, et donc à travers les années, les décennies.  

Reste, me semble-t-il, qu&#039;actuellement perdure la propension délibérée à proposer, en &quot;art&quot;, des productions codées (en fonction des critères énoncés à l a g a l e r i e — vidéo bientôt en ligne). Cela, parce que les acteurs de l&#039;art engagés dans cette dynamique sont le plus souvent mystifiés, bien plus que cyniques, sur la signification des pièces-œuvres qu&#039;ils produisent (du genre, avatar successifs de la révolution... par le signe).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Lors de la discussion qui a suivi la présentation du livre, une personne de l&#8217;assistance à évoqué son expérience, dans un musée madrilène, du parcours d&#8217;un accrochage montrant dans leur succession la continuité d&#8217;œuvres de l&#8217;art moderne-contemporain. Pour moi, c&#8217;était plaisant à se représenter. Pendant qu&#8217;il en parlait, j&#8217;imaginais de développer la continuité d&#8217;un même esprit d&#8217;une œuvre à l&#8217;autre, à travers les travaux de différentes personnes et artistes, et donc à travers les années, les décennies.  </p>
<p>Reste, me semble-t-il, qu&#8217;actuellement perdure la propension délibérée à proposer, en &laquo;&nbsp;art&nbsp;&raquo;, des productions codées (en fonction des critères énoncés à l a g a l e r i e — vidéo bientôt en ligne). Cela, parce que les acteurs de l&#8217;art engagés dans cette dynamique sont le plus souvent mystifiés, bien plus que cyniques, sur la signification des pièces-œuvres qu&#8217;ils produisent (du genre, avatar successifs de la révolution&#8230; par le signe).</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Nature et idéal : le paysage à Rome, 1600 &#8211; 1650 &#8211; exposition par A propos de l&#8217;exposition Nature et Idéal au Grand Palais &#171; exploratrice de saveurs / ®</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/7445/comment-page-1#comment-1416</link>
		<dc:creator>A propos de l&#8217;exposition Nature et Idéal au Grand Palais &#171; exploratrice de saveurs / ®</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Mar 2011 17:49:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ingenieurdusymbolique.fr/?p=7445#comment-1416</guid>
		<description>[...] lire en regard croisé avec l&#8217;article de Samuel Zarka, sur Ingénierie du symbolique.   de &#8594; Sur le vif : analyses s/ actualités, Tendances : mode, food design et cuisine    [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] lire en regard croisé avec l&#8217;article de Samuel Zarka, sur Ingénierie du symbolique.   de &rarr; Sur le vif : analyses s/ actualités, Tendances : mode, food design et cuisine    [...]</p>
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	</item>
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